mardi 26 février 2019

Bilan de baguage 2018

Ci-joint le bilan des captures pour 2018. Vous voyez que cela a été une petite année et nous craignons que les années à venir ne soient encore plus touchées par la perte des populations d’oiseaux.Nous vous tiendrons au courant du programme 2019 lorsqu’il sera établi (fin mars – début avril)


Bilan de baguage pour la saison 2018 (toutes études).
 
           
Espèce
Nom scientifique
Baguage
Contrôle
Reprise
Total
Rousserolle turdoïde
Acrocephalus arundinaceus
1
2
0
3
Rousserolle verderolle
Acrocephalus palustris
14
1
0
15
Phragmite des joncs
Acrocephalus schoenobaenus
10
1
0
11
Rousserolle effarvatte
Acrocephalus scirpaceus
334
16
0
350
Grimpereau des jardins
Certhia brachydactyla
0
1
0
1
Grimpereau des bois
Certhia familiaris
2
0
0
2
Gros-bec casse-noyaux
Coccothraustes coccothraustes
2
0
0
2
Mésange bleue
Cyanistes caeruleus
9
1
0
10
Pic épeiche
Dendrocopos major
0
1
0
1
Bruant jaune
Emberiza citrinella
2
2
0
4
Rougegorge familier
Erithacus rubecula
51
2
0
53
Gobemouche noir
Ficedula hypoleuca
1
0
0
1
Hypolaïs ictérine
Hippolais icterina
1
0
0
1
Torcol fourmilier
Jynx torquilla
3
1
0
4
Pie-grièche écorcheur
Lanius collurio
30
8
0
38
Rossignol philomèle
Luscinia megarhynchos
11
6
0
17
Gorgebleue à miroir
Luscinia svecica
1
0
0
1
Gobemouche gris
Muscicapa striata
2
0
0
2
Mésange charbonnière
Parus major
15
6
0
21
Moineau friquet
Passer montanus
17
0
0
17
Rougequeue à front blanc
Phoenicurus phoenicurus
2
0
0
2
Pouillot véloce
Phylloscopus collybita
9
3
0
12
Pouillot fitis
Phylloscopus trochilus
3
0
0
3
Mésange nonnette
Poecile palustris
2
5
0
7
Accenteur mouchet
Prunella modularis
1
0
0
1
Sittelle torchepot
Sitta europaea
3
0
0
3
Étourneau sansonnet
Sturnus vulgaris
1
0
0
1
Fauvette à tête noire
Sylvia atricapilla
250
5
0
255
Fauvette des jardins
Sylvia borin
22
1
0
23
Fauvette grisette
Sylvia communis
11
0
0
11
Fauvette babillarde
Sylvia curruca
1
0
0
1
Troglodyte mignon
Troglodytes troglodytes
2
0
0
2
Merle noir
Turdus merula
7
2
0
9
Grive musicienne
Turdus philomelos
18
2
0
20
         
904

mardi 15 janvier 2019

Les mésanges deviennent de plus en plus agressives à cause du réchauffement climatique


Les mésanges deviennent de plus en plus agressives jusqu'à s'en prendre à une autre espèce. Le réchauffement climatique en est la cause.

Dans une étude publiée dans la revue scientifique Cell Press, des chercheurs néerlandais révèlent avoir observé un comportement étrange chez les mésanges charbonnières. Ces petits oiseaux deviennent agressifs jusqu'à s'en prendre à une autre espèce, les gobe-mouches noirs.

© Getty / Alberto Ghizzi Panizza
Les mésanges et les gobe-mouches sont très similaires et partagent parfois chacun leur tour le même nid. Jelmer M. Samplonius et Christiaan Both ont observé que certaines années un nombre important de gobe-mouches étaient retrouvés morts dans leurs nids avec des blessures graves à la tête. Les deux scientifiques ont alors étudié l'évolution des populations des deux espèces entre 2007 et 2016.

Les deux espèces ne sont pas menacées

Les mésanges charbonnières se nourrissent principalement de chenilles. Avec des hivers de plus en plus doux, causés par le réchauffement climatique, ces larves prolifèrent plus tôt que d'habitude et dérèglent le rythme habituel des mésanges. Pendant cette période, les gobe-mouches migrent quant à eux vers l'Afrique de l'Ouest. "Les mésanges sont plus sensibles au changement climatique, notamment pendant la période de reproduction, que les oiseaux qui migrent vers des pays plus chauds" expliquent les deux chercheurs.

Le problème arrive lors de leur retour, ils voient leur nid encore occupés par les mésanges alors en pleine couvaison à cause du changement climatique. C'est à ce moment que les mésanges mâles se montrent agressives afin de défendre leurs œufs. Cette nouvelle agressivité engendre une augmentation de 8,9 % de la mortalité des gobe-mouches mâles. Ces derniers essayant également de défendre leur nid. Les chercheurs précisent que cette mortalité ne va pas faire de cet oiseau une espèce menacée.


Par Gaétan Lebrun - Publié par GEO le 11/01/2019 à 17h02 - Mis à jour le 11/01/2019

jeudi 27 décembre 2018

«Les passereaux chantent depuis 10 millions d’années»


Par Olivier Lamm — Article paru dans Libération le 23-12-2018


La gorgebleue à miroir est une espèce de l’ordre des passereaux. Photo Antony GARCIA. Naturimages


Le premier bioacousticien français, Jean-Claude Roché, 87 ans, qui a passé sa vie à enregistrer les mélodies des oiseaux, constate la disparition de nombre d’entre eux.
Ecouter la nature, c’est entendre les oiseaux chanter. C’est donc entendre de la musique ; et s’il n’est démontré par aucun anthropologue que l’homme s’est converti à la musique en oyant les grives ou les chardonnerets, les ornithologues sont tous d’accord pour dire que ces derniers l’ont forcément influencé. Naturellement l’homme moderne, féru de glanage et de conservation, est parti à la chasse aux chants d’oiseaux dès que la technologie lui en a donné les moyens. Dès la fin des années 20, l’ornithologue américain Arthur Augustus Allen, professeur à Cornell, eut l’idée de capter les bruants chanteurs dans le parc d’à côté pour aider ses étudiants à les reconnaître. La bioacoustique était née, ainsi qu’une nouvelle espèce de naturalistes, équipés de micros plutôt que de jumelles. Aussi un nouveau genre d’objet phonographique, aux fonctions pratiques et pédagogiques plus que musicales, mais aux vertus poétiques insoupçonnées : le disque de chant d’oiseau, à compulser pour entraîner son oreille, et plus si affinités. Ainsi Oiseaux du Venezuela, disque publié en 1973 par le label provençal l’Oiseau musicien, a agi sur l’inconscient de nombreux auditeurs jusqu’à devenir un objet culturel en soi, et se retrouver en majesté sur le dernier album de Björk, Utopia, à égalité avec les flûtes, les sons électroniques, et sa voix. Celui qui les a enregistrés s’appelle Jean-Claude Roché, et il est le premier bioacousticien français. Né en 1931, arrivé à l’ornithologie par la musique, il a publié en 1958 Oiseaux de Camargue, l’un des premiers disques de ce genre enregistrés et édités en France. Il en publiera des centaines d’autres, dont un Guide sonore des oiseaux de France étalé sur vingt-sept disques 45-tours, ainsi qu’un documentaire produit par François Truffaut (Vies d’insecte, en 1961). Comme les autres représentants de sa profession, Jean-Claude Roché est aussi devenu malgré lui le témoin privilégié de l’Armageddon écologique. Une disparition massive des oiseaux en France, notamment, qui a vu leurs populations réduites d’un tiers en quinze  ans. Si les raisons sont connues - une intensification des pratiques agricoles et une généralisation des pesticides néonicotinoïdes, également impliqués dans le déclin des abeilles et des insectes en général, ce qui aboutit à une raréfaction de nourriture -, les effets, inimaginables, commencent toujours à se faire sentir… Et entendre : comme l’ont annoncé de concert le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) et le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) en mars, la nature devient à chaque printemps qui survient un peu plus silencieuse. Libération a parlé à Jean-Claude Roché, 87 ans, au téléphone pour évoquer une vie de traque musicale, et l’étrange apocalypse qui est en train de lui servir d’épilogue.
Comment avez-vous commencé à vous intéresser au chant des oiseaux ?
Quand on est tout petit, à quatre pattes dans l’herbe, les oiseaux échappent à votre perception. Alors on regarde les fourmis, les papillons. Mais les oiseaux, on les entend. Vers l’âge de 10 ans, nous avons déménagé dans une maison. Je dormais au premier étage et au-dessus de mon lit, il y avait une petite fenêtre que ma mère ouvrait par hygiène. Contre la fenêtre, il y avait un grand chêne dans lequel vivait une grive musicienne. De mars à juillet, à 3 mètres de mon lit, c’était le concert permanent. J’ai été fasciné par cet oiseau, qui est l’un des plus musiciens d’Europe.
Un proverbe dit que l’oiseau est le maître de musique de l’homme.
Les oiseaux sont sur la Terre depuis 180 millions d’années - l’archéoptéryx, ce dinosaure volant qui avait des cris gutturaux plutôt que des chants. Puis à 60 millions d’années, il y a eu les oiseaux d’eau, les hérons, mais ils ne chantaient pas non plus. Les passereaux [ensemble qui regroupe plus de la moitié des espèces d’oiseaux, ndlr], eux, chantent depuis 10 millions d’années. Les oiseaux ont atteint leur perfection évolutive bien avant nous. C’est pour ça que nous considérons depuis toujours qu’ils sont divins, ou parfaits. Ce n’est pas par hasard que les anges ont des ailes d’oiseau. Pendant que nous faisons voler des Boeing très chers et très polluants, des oiseaux de 20 grammes volent depuis l’Europe jusqu’en Afrique du Sud en se nourrissant exclusivement d’insectes. Ils perdent le tiers de leur poids en chemin mais ils arrivent en forme. C’est fabuleux.
A quel moment avez-vous eu l’idée et l’envie de les enregistrer ?
Dès que les premiers magnétophones portatifs sont apparus, en 1956-1957. Avant ça, un magnétophone, c’était gros comme une armoire. Mais à l’époque, ça n’avait rien de scientifique dans l’intention. J’ai déterminé et enregistré les oiseaux avec beaucoup de rigueur, ce qui m’a permis de travailler avec des scientifiques. Mais moi, c’était la musique qui m’intéressait. On peut venir aux oiseaux par trente-six chemins, certains par la digestion, d’autres les migrations, la reproduction… Moi, ça a été la musique.
A quel moment avez-vous eu l’idée de faire commercialiser vos enregistrements ?
J’ai rencontré Georges Albouze, qui est le premier à avoir sorti un disque de chants d’oiseaux en France. Il était ouvrier aux usines Renault. Tous les matins, il montait dans le bois de Meudon avec son vélo et sa remorque, dans laquelle il avait installé un magnétophone qui pesait 20 kilos, une batterie de voiture qui en pesait autant, des rouleaux de câbles. Quand il a sorti un petit disque au Chant du monde - qui était merdique mais qui pour l’époque était un événement -, je suis allé le voir. Des disques de chants d’oiseaux, on en fait en Europe depuis les années 20, en Suède, au Royaume-Uni. Mais en France, il n’y en avait pas. En sortant de chez lui, après notre rencontre, je savais ce que je voulais faire dans la vie.
Quand et comment avez-vous commencé à voyager hors de France pour enregistrer des environnements sonores «exotiques», c’est-à-dire composés d’espèces qui n’existent pas ici ?
Un environnement sonore, on l’enregistre parce qu’on trouve que le concert est beau. Je me sens d’autant plus chanceux d’avoir pu enregistrer aux Antilles françaises des espèces qui ont disparu depuis. En y passant dans les années 1962-1963, j’y ai trouvé des survivants.
Dans les Antilles, il y avait beaucoup de serpents. Si bien qu’on a introduit des mangoustes pour s’en débarrasser. Mais les mangoustes ont trouvé beaucoup plus simple de manger les nids d’oiseaux qui nichaient au sol ou à faible hauteur parce qu’ils n’avaient jusque-là pas d’ennemi terrestre. En quelques décennies, les troglodytes de la Martinique et la grive trembleuse ont disparu.
Quand avez-vous perçu que les oiseaux que vous enregistriez allaient peut-être disparaître prochainement ?
J’aurais volontiers fait une chasse aux espèces en voie de disparition si j’avais eu un ordre de mission et de l’argent. J’ai profité de mes déplacements pour enregistrer ce qui me plaisait avant tout, les espèces qui chantent. En France, j’ai enregistré des moineaux, j’ai aussi fait des guides sonores des canards, mais par acquit de conscience. En revanche, les grives ou les alouettes des champs, je n’en aurai jamais assez, puisque chaque mâle a son chant, unique au monde. Parmi les 11 000 espèces d’oiseaux sur la Terre, seules 2 ou 300 sont arrivées à ça.
A quel moment avez-vous perçu, par le son, que les environnements sonores que vous enregistriez se raréfiaient ?
Jeune adulte, je percevais déjà que c’était différent de quand j’étais enfant. Il n’y avait pas que les oiseaux, d’ailleurs. Je me souviens des grenouilles près de Saint-Tropez. Des cistudes [tortues d’eau] dans les cours d’eau qui ont disparu en quatre, cinq  ans. Ce qui diminue le plus chez les oiseaux, ce sont les oiseaux d’eau - en France, depuis un siècle, on a asséché les deux tiers des surfaces humides - et les oiseaux des champs. C’est la faute des pesticides. Les endroits où l’on fait des monocultures, de blé par exemple, il n’y a plus rien. Dans les vergers, où l’on traite les fruits avec douze traitements différents par an, tous les insectes sont morts, donc il n’y a plus rien à bouffer. Et comme on coupe les vieux arbres, les oiseaux n’ont plus nulle part où nicher. Mais je dois préciser que là où j’habite, dans le Gard - en forêt -, la faune n’a pas tellement bougé. Dieu merci, dans les forêts de châtaigniers, il n’y a pas de traitement. Mais les forêts de pins, c’est des cimetières. Le sol est complètement acidifié, ça tue tout. Quand on traversait la France en voiture, on voyait une nature pleine de vie, pleine d’insectes, notamment. J’étais obligé de m’arrêter régulièrement tellement mon pare-brise en était couvert. Aujourd’hui, il n’y en a presque plus. Tous ces insectes, c’était la nourriture des oiseaux. C’est dommage parce que jusqu’aux pesticides, les passereaux vivaient très bien avec les hommes. Jusqu’à il y a cinquante ans, ils trouvaient tout ce qu’il fallait manger avec le bétail, le fumier, le crottin de cheval.
Avez-vous constaté une accélération avec les effets du changement climatique ?
Il y a de nouvelles espèces qui arrivent, qui ont déménagé dans le Nord. Tout monte très vite : les guêpiers d’Europe, la cisticole des joncs, les tourterelles turques, qui ne vivaient qu’au Moyen-Orient.
Vous parlez plus des oiseaux qui arrivent que ceux qui disparaissent. Est-ce une forme d’optimisme ?
Ce qui est dramatique, c’est la destruction des milieux. Je ne vous parle que d’espèces qui s’accommodent à l’homme. Elles, elles prospèrent. C’est mauvais signe, ne vous méprenez pas ! Le fait qu’il y ait des grands corbeaux en montagne, ça veut dire qu’il n’y a plus rien d’autre ! Sur les façades des églises, dans certains villages, je me souviens de trente ou quarante mille hirondelles. Aujourd’hui, on en voit dix fois moins. La biodiversité diminue à toute vitesse. Ma chance, c’est de ne plus trop m’en rendre compte parce que je suis un vieil homme qui entend la forêt depuis sa fenêtre. J’habite dans le concert permanent. Mais je sais que c’est un luxe immense.
Ce fameux «printemps silencieux», que les ornithologues nous annoncent pour bientôt, serait-il imminent ?
Je suis encore plus pessimiste que ça. On est en train de détruire notre civilisation, et ça dépasse largement les oiseaux. Les écologistes font ce qu’ils peuvent au niveau individuel, spécifique, mais ils sont seuls face à une orientation capitaliste qui rend leurs actions inutiles, et la vie impossible sur Terre. J’ai eu la chance d’être là au bon moment, quand il y avait encore des oiseaux. Je serai mort quand ils ne seront plus là.




lundi 2 juillet 2018

STOC 683 Juin 2018


Voici le résultat de la session 3 de notre STOC 683.
Nous accueillons avec grand plaisir un nouvel aide-bagueur qui se reconnaitra.
Nous avons effectué 54 captures dont 44 oiseaux à baguer et 10 contrôle;
Capture intéressante de 1 Gobemouche noir et également 1 Grosbec.



Baguages Contrôles
Acrocephalus scirpaceus Rousserolle effarvatte 2 3
Acrocephalus palustris Rousserolle verderolle 1
Coccothraustes coccthraustes Grosbec casse-noyaux 1
Dendrocopos major Pic épeiche
1
Erithacus rubecula Rougegorge familier 10
Ficedula hypoleuca Gobemouche noir 1
Jynx torquilla Torcol fourmilier 1
Luscinia megarhychos Rossignol philomèle 1 1
Muscicapa striata Gobemouche gris 2
Parus major Mésange charbonnière 4 2
Phylloscopus collybita pouillot véloce 2
Poecile palustris Mésange nonnette 1 1
Sitta europea Sittelle torchepot 1
Sylvia atricapilla Fauvette à tête noire 8 2
Troglodytes troglodytes Troglodyte mignon 2
Turdus merula Merle noir 1
Turdus philomelos Grive musicienne 6


44 10

Gros-bec casse-noyaux (Coccothraustes coccothraustes)

samedi 9 juin 2018

STOC du 1 et 2 JUIN 2018

                                                                 Tableau des captures



Baguages Contrôles
Acrocephalus scirpaceus Rousserolle effarvatte 2 1
Certhia brachydactyla Grimpereau des bois
1
Certhia familiaris Grimpereau familier 2
Cyanistes caeruleus Mésange bleue 2
Erithacus rubecula Rougegorge familier 4 1
Fringilla coelebs Pinson des arbres
1
Lanius collurio Pie-grièche écorcheur 1 1
Luscinia megarhychos Rossignol philomèle
3
Muscicapa striata Gobemouche gris 1
Parus major Mésange charbonnière 14 6
Phylloscopus collybita pouillot véloce 2
Poecile palustris Mésange nonnette 2 1
Sylvia atricapilla Fauvette à tête noire 5 2
Troglodytes troglodytes Troglodyte mignon 1 1
Turdus merula Merle noir 3 2
Turdus philomelos Grive musicienne 2 1

Total
41 21
Pinson des arbres (Fringilla coelebs)

mardi 15 mai 2018

STOC 683

La première session du STOC 683 a eu lieu les 11 et 12 mai 2018.
Cette session a surtout été intéressante car nous avons pu recapturer des oiseaux qui ont été bagués les années précédentes lors de ce même STOC 683. Nous avons, entre-autre, capturé un couple de Pie-grièche écorcheur (Lanius collurio) qui est présent sur les lieux depuis quelques années et un couple de Bruants jaunes (Emberiza citrinella) également bagués lors de ce STOC.
49 captures ont eu lieu avec 29 oiseaux bagués et 20 contrôles (concernant 16 oiseaux) effectués.
Un grand merci à tous les participants.

Tableau des captures.


Baguages Contrôles
Fauvette à tête noire 4 2
Rossignol philomèle 3 2
Mésange charbonnière 3 1
Merle noir 3
Rougegorge familier 2 2
Pinson des arbres 2
Mésange bleue 2 1
Pouillot véloce 2 3
Sittelle torcheport 2
Grive musicienne 2
Pie-grièche écorcheur 1 3
Etourneau sansonnet 1
Fauvette des jardins 1 1
Troglodyte mignon 1
Mésange nonnette
3
Bruant jaune
2

29 20 (16)